Un jeune ouvrier de 22 ans meurt sur un chantier, happé par une foreuse : le capitalisme tue !

Publié le par FSC

REPRIS du site CGT Unilever Le Meux

 

 

 

Les journaux qui, comme Ouest-France ou le Progrès, qualifient cela comme un fait divers, comme un accident de voiture, traitent un événement qui est tout sauf normal sur le ton de la plus basse banalité. Perdre la vie au travail n’est pas anodin, à 22 ans, fauché par une machine hydraulique pendant qu’il faisait des trous dans le sol avec une tarière. Sur cet accident mortel du travail, une enquête est ouverte, pour savoir d’où vient la négligence : du patron ou du salarié. C’est toujours la même façon de faire : des soit disant journaliste veulent dédouaner le patron sans jamais n’avoir aucune empathie pour un jeune mort sur un chantier. C’est bien le travail qui tue. Ceux qui emploient sont dans l’obligation de tout mettre en œuvre pour que l’on ne parte mort ou accidenté de son lieu de travail, qu’on ne parle pas des risques encourus, qu’il n’y ait pas de poursuite, pas d’homicide involontaire déclaré. Pourtant, c’est bien l’exploitation capitaliste qui a tué ce jeune homme de 22 ans .

 

Les accident du travail qui ont entraîné la mort sont toujours plus nombreux : pour 2020 c’est 387 morts

 

Dans le silence , des ouvriers meurent, les chiffres sont affolants : 387 morts recensés en 2020 et le BTP est le secteur où il y a le plus de décès juste devant l’industrie. Et là, nous ne parlons que des décès au travail, si l’on y ajoute les accident graves, les décès suite à la pénibilité du travail, les maladies liées au travail, les chiffres sont encore plus importants et ceci seulement quand ils sont recensés.

 

En effet, le travail est dangereux pour notre vie et notre santé surtout quand c’est le patronat qui gère l’exploitation et veut toujours faire plus de profits sur notre dos, c’est bien le capitalisme qui tue.

 

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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