Chez ENGII comme ailleurs, la CFDT n'a pas besoin d'un coup de fil de l'Elysée ... POUR S'ALIGNER !

Publié le par FSC

Laurent BERGER et les dirigeants de la CFDT qui sont depuis longtemps alignés sur les intérêts du patronat et de l'oligarchie n'ont pas besoin  d'être rappelés à l'ordre pour se mettre a service desdits intérêts .

Les ECHOS ne rappelant pas bien sûr cette continuité et tentant d'occulter cet alignement !

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SPURCE : Les Echos

 

 

Enrique Moreira
Publié le 8 oct. 2020 

Le secrétaire général de la CFDT assure que son syndicat n'a pas été contacté par l'Elysée pour influer sur ses représentants au conseil d'administration d'Engie, à l'occasion du vote sur la cession à Veolia des parts de l'énergéticien français dans Suez, comme l'affirme Mediapart.


« On n'a pas reçu de pression de quiconque, et de toute façon, on en aurait reçu, qu'on en n'aurait pas tenu compte », assure le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger.


C'est l'appel de la discorde

L'Elysée a-t-il, ou non, contacté les deux représentants de la CFDT au conseil d'administration d'Engie pour qu'ils s'abstiennent de prendre part au vote sur la cession à Veolia des parts de l'énergéticien français dans Suez, comme l'affirme Mediapart ? « C'est faux, archifaux », a déclaré ce matin sur LCI, Laurent Berger.

Certes, « il y a eu non participation au vote », a reconnu le secrétaire général du syndicat, mais « il n'y a pas eu d'appel de l'Elysée ». « On n'a pas reçu de pression de quiconque, et de toute façon, on en aurait reçu, qu'on n'en aurait pas tenu compte », a-t-il insisté, défendant « l'intégrité » de ses élus.


Une affaire « précipitée »


« L'intérêt des salariés d'Engie n'est pas totalement similaire à celui des salariés de Suez et Veolia », a expliqué Laurent Berger. Par ailleurs, la centrale syndicale « leur a demandé de tenir compte aussi de l'intérêt des salariés de Suez ».

 

Les deux administrateurs ont « considéré qu'ils n'avaient pas les éléments pour prendre position » sur le rapprochement entre Suez et Veolia, a commenté le numéro un de la CFDT. Toutefois, leur décision « n'a pas influé sur le vote final ».

Pour le syndicat, « cette affaire est précipitée, n'a pas été assez discutée et n'apporte pas les garanties industrielles en matière d'emploi ». Laurent Berger a également prévenu que la CFDT serait « extrêmement présente, y compris pour s'opposer à des décisions qui pourraient être prises et qui mettraient en danger des activités comme celle du déchet, ou des emplois, par exemple à Suez ».

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