Les CHEMINOTS : un combat admirable !

Publié le par FSC

L'actuel combat à la SNCF est le plus long conflit depuis longtemps.

Les cheminots tiennent malgré de déferlement de propagande contre eux, les manoeuvres de division en s'appuyant notamment sur la CFDT (Voir ci-après les intrigues les contortionnements d'un Laurent Berger reçu par le monarque lui-même et les députés LREM, sans consultation des travailleurs, sans aucune espèce de mandat lié aux objectifs du mouvement, sans concertation avec les organisations syndicales engagées depuis deux mois dans la confrontation).

Il convient donc de manifester notre total soutien à ce combat, illustration de la résistance du monde du travail aux contre-réformes réactionnaires et BRAVO aux cheminots pour leur courage, leur tenacité, leur engagement pour TOUS, digne des combats du passé !

 

 

Et pendant ce temps là que fait Laurent Berger ?

Eh bien en coulisse il prépare la division du mouvement !

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SOURCE : Les Echos

Le groupe LREM à l'Assemblée recevait ce mardi soir le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger. Une première qui marque la volonté pour les députés de travailler une ligne politique et « d'améliorer » les textes du gouvernement. Une rencontre qui intervenait peu de temps après un rendez-vous entre Laurent Berger et Emmanuel Macron.

C'est ce qu'ils appellent une « soirée Colbert ». Aucun lien avec le ministre de Louis XIV ou sa politique économique. Non, il s'agit seulement du nom de la salle où le groupe des députés La République En marche (LREM) se réunit à l'Assemblée pour débattre ou travailler certains sujets. Ce mardi soir, il recevait - et c'est une première avec un dirigeant syndical - le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, à l'initiative, entre autres, de Richard Ferrand, le patron du groupe, pour « un temps d'échanges à bâtons rompus, sans filtre », selon son entourage.

 

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richaudeau 05/06/2018 00:43

oui la lutte des cheminots est juste et nous l'appuyons financièrement mais ce n'est pas suffisant. Nos directions syndicales (et pas seulement la CFDT dont on connaît le rôle) refusent la généralisation du mouvement et sans généralisation l'échec est programmé. La stratégie utilisée au niveau interpro ressemble beaucoup à celle de 2010 : programmer l'échec sans prendre la responsabilité de l'arrêt du mouvement.

Danièle Dugelay 03/06/2018 20:45

Je n'oublie pas que les statuts de la CFDT lui imposaient jusqu'en 2014 d'être fidèle à la pensée chrétienne, c'est à dire sur le plan social la Doctrine Sociale de l'Eglise, apparue au XIXème siècle avec Rerum Novarum. Les nouveaux statuts prévoient qu'elle respecte ses valeurs historiques. Camarades qui avaient choisi la CFDT par erreur, comme moi un temps, fuyez !